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De Matchbox… à Maserati

24 février 2015 - Par Pierre Paul-Hus

Ce n’est pas d’hier que les voitures fascinent les hommes… et de plus en plus de femmes ! Lorsque j’étais enfant, comme bien des jeunes de mon âge, je collectionnais les jouets miniatures Matchbox. Je les conservais précieusement dans une valise compartimentée, que j’ouvrais comme un trésor pour élaborer des scénarios de poursuites et de courses effrénées, dignes des films Rapides et dangereux (Fast and Furious en version originale).

La « roue » a continué de tourner lorsque mon fils est né. Lui aussi possède une valise bien remplie de petites « Matchbox ». Si le « préado » qu’il est devenu préfère maintenant les jeux vidéo de poursuites de voitures aux scénarios créés de toutes pièces, il serait bien incapable de se départir de cette collection, qui a tant teinté son enfance. Par ailleurs, Fiston n’a dit adieu que l’automne dernier à sa mini Jeep (modèle électrique, s’il vous plaît !) usée à la corde, après avoir tourné en rond sur notre terrain des centaines de kilomètres (j’exagère à peine !), au volant de son premier « non officiel » véhicule tout-terrain. Raison de l’abandon : poussée de croissance.

Les voitures exercent un attrait presque irrésistible sur nous, et ce, dès notre plus jeune âge. Une fois rendus à l’adolescence, nous sommes nombreux à attendre avec fébrilité ce jour où nous pourrons passer du siège du passager (avant ou arrière) à celui de conducteur. 

Tout cela pour dire que les voitures exercent un attrait presque irrésistible sur nous, et ce, dès notre plus jeune âge. Une fois rendus à l’adolescence, nous sommes nombreux à attendre avec fébrilité ce jour où nous pourrons passer du siège du passager (avant ou arrière) à celui de conducteur. Peut-on imaginer un événement plus heureux, à cette période de la vie où nous prenons goût à la liberté, que l’achat de la première auto ? Dans mon cas, il s’agissait d’une Sprint 1981, achetée en 1986, à l’âge de 16 ans. Son look « aquarium » me déplaisait souverainement, si bien que l’année suivante, je l’ai troquée pour une Sunbird 1986, nettement plus attrayante… du moins à mes yeux ! Depuis, de nombreuses voitures ont défilé dans ma vie. Mes goûts ont évolué, mes moyens financiers aussi. Mais mon intérêt pour elles est demeuré intact et, sur ce plan, je suis demeuré un petit garçon fasciné par les spécimens à quatre roues.

C’est la raison pour laquelle le Salon International de l’Auto de Québec existe depuis maintenant 34 ans et continue d’attirer son lot de visiteurs d’année en année. Les organisateurs ont compris que cette fibre amoureuse refuse de s’étioler et qu’elle est le « siège conducteur » de nombreux rêves. Étant informé avant tout le monde de la programmation qui vous sera offerte, je peux vous confirmer que l’année 2015 sera une grande « cuvée » !

Bon Salon !

 

 

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