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Essai routier de la BMW 540 xi - Amour retrouvé

4 décembre 2017 - Par Frédéric Masse

Voilà sept années, alors que je commençais à écrire dans l’Annuel de l’automobile, j’avais eu la « pénible » tâche d’essayer la BMW 535 xi. Le titre de mon reportage à l’époque : "Si je n’en avais qu’une". Cela résumait mon amour pour cette voiture, qui représentait, à mes yeux, la perfection sur quatre roues. Par la suite, à mon grand désarroi, la Série 5 s’était embourgeoisée au point de devenir ennuyante ou presque. Or, depuis la dernière refonte de la grande berline, qui en est à sa septième génération, les choses ont changé.

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/ Points forts

Moteur somptueux : Le moteur à six cylindres de 3 litres de BMW fait depuis longtemps partie de mon Hall of Fame des moteurs. Proposant 335 chevaux et assurant une bonne économie d’essence, il s’avère l’apothéose en la matière, un savant mélange de douceur et de performance.

Performances relevées : Capable d’abattre le 0-100 km en moins de cinq secondes, la BMW exploite à fond sa transmission automatique à huit rapports. Les accélérations et les reprises sont soutenues et toujours surprenantes. Le son provenant des échappements nous rappelle qu’il y a du jus sous le pied droit lorsqu’on le sollicite.

Parfait équilibre : La 540 propose le juste dosage de sport pour la conduite quotidienne et de hargne pour s’amuser sur les routes de campagne. Certes, la direction n’est plus ce qu’elle était, mais elle possède suffisamment de « oomph » pour vous décrocher un beau grand sourire.

Siège princier : Réglable de 20 différentes manières, le siège du conducteur avant ne mérite que des compliments. Il soutient, repose, dorlote...

Technologie, technologie, technologie : Il ne manque aucun gadget dans cette voiture. À un prix de base de 69 000 $, la Série 540 xi offre un excellent rapport qualité-prix.

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/ Points faibles

Moteur (trop) discret au démarrage : À force d’isoler les voitures, on finit parfois par les rendre stériles. Au démarrage, la 540 donne davantage l’impression d’avoir un moteur à quatre cylindres sous le capot plutôt qu’à six. En mode accélération, toutefois, on comprend à quel genre d’animal on a affaire.

Direction améliorée, mais encore distante : En matière de direction et de sensibilité, la nouvelle 5 a fait des bonds de géant. En mode sportif, notamment, on parvient à sentir ce qui se passe entre le volant et la route. Mais la direction est encore trop légère, à mon humble avis.

Options coûteuses : Malheureusement, les voitures allemandes de luxe sont les championnes des options hors de prix. Cette 5 n’y échappe pas, si bien que, sans trop forcer, vous dépasserez les 80 000 $.

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