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L’assurance invalidité : l’importance de protéger son revenu

5 octobre 2015 - Par Gilles Levasseur

On dit souvent que ça n’arrive qu’aux autres… jusqu’au jour où les autres, c’est nous.

Au Canada, les statistiques démontrent qu’une personne sur trois sera invalide pendant au moins trois mois avant l’âge de 65 ans. Le drame vécu par l’homme d’affaires Pierre Daigle (voir en page 16) en est un exemple frappant. Alors qu’il avait tout prévu pour sa famille en cas de décès, une simple formalité l’a privé d’une assurance invalidité, ce qui a eu des conséquences financières sérieuses. Il rappelle à qui veut l’entendre — surtout les propriétaires d’entreprises — l’importance de détenir une bonne protection.

Assurer sa vie, sa propriété et son véhicule est un réflexe normal pour la plupart des gens. Mais protéger son revenu si celui-ci n’est pas couvert par une assurance collective ne relève pas de la même évidence. Ainsi, bon nombre de propriétaires d’entreprises et de travailleurs autonomes négligent cet aspect ou remettent au lendemain cette décision. Or, les entrepreneurs sont souvent indispensables au fonctionnement de leur organisation, sans oublier qu’ils ne bénéficient généralement pas de la sécurité d’un fonds de pension. Plus d’un million d’entreprises sont en activité au Canada (57 % au Québec et en Ontario) et de ce nombre, 55 % ont cinq employés ou moins. Comme les petites entreprises bénéficient rarement d’une assurance collective, on peut donc présumer qu’une grande partie de ces travailleurs ne sont pas couverts.

L’objectif est de remplacer 70 % du salaire de l’assuré.

Beaucoup croient aussi qu’une invalidité résulte surtout de circonstances accidentelles, ce qui n’est qu’une facette des contraintes pouvant mener à une incapacité de générer un revenu. « La nature des réclamations est variée. Les troubles mentaux et nerveux, les maladies musculo-squelettiques et cardiovasculaires, le cancer, sont des exemples qui représentent une part importante des réclamations », explique Isabelle Gauvreau, directrice des ventes/protection du revenu à La Capitale.

Selon Mme Gauvreau, l’objectif est de remplacer 70 % du salaire de l’assuré. « Le coût de l’assurance, qui varie entre 1 % et 3 % du revenu annuel, est établi selon le type d’emploi occupé et ses risques, le niveau de santé, l’âge ainsi que le choix de couverture. Si la protection sur 65 ans est la plus courante, nous offrons aussi des périodes d’indemnisation de 2 ou 5 ans. Plus l’assuré est jeune, plus c’est avantageux, d’autant plus qu’en cas d’une invalidité survenant tôt dans la vie active, les revenus perdus peuvent facilement se calculer en millions. Nous suggérons aussi aux gens d’affaires de disposer d’un fonds d’urgence en cas de besoin, ce qui permet d’allonger le délai pour le versement des prestations, ce qui réduit d’autant le montant de la prime. »

Isabelle Gauvreau conclut en rappelant l’importance de traiter cette question avec un conseiller en sécurité financière, qui pourra faire une analyse détaillée des besoins pour déterminer la meilleure couverture possible.

Information : lacapitale.com

 

 

 

 

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