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Le chant du cygne de Frédéric Masse...

12 novembre 2018 - Par Frédéric Masse

Sur la photo : Une photo d’époque, alors que j’avais à peine 23 ans. À ma gauche,
Éric Fortier. À ma droite, le légendaire Carroll Shelby, l’un des personnages les plus marquants du monde automobile, Nadine Filion et Hugues Gonnot.


Je vous annonce officiellement que vous venez tout juste de lire la dernière chronique automobile que je signerai dans Prestige

En effet, je prends ma retraite… en tant que chroniqueur automobile. Pour cette occasion, permettez-moi d’être un peu « quétaine »...

Pendant 17 ans, j’ai eu la chance d’essayer les plus beaux véhicules du monde, de voyager et de me rendre dans des endroits où je n’aurais jamais pensé aller, de rouler sur des pistes et des routes qui feraient rêver n’importe quel amateur de voitures.

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En 2015, lors de l’essai routier d’une voiture Aston Martin.

Mais au-delà de la passion générée par ces moments, ce sont les rencontres avec les gens extraordinaires du monde de l’automobile qui m’auront le plus marqué. Certains d’entre eux sont même devenus des amis. Je tiens donc à remercier tout ce beau monde qui m’a permis, dès l’âge de 21 ans, de réaliser mon rêve de gamin.

Un merci tout spécial à Valérie Bissonnette (productrice lors de mes premières expériences à la télévision de TQS), Éric Fortier (mon premier patron dans le milieu de l’automobile… à qui j’ai fait perdre beaucoup de cheveux !), Benoit Charrette (qui m’a offert une belle place dans l’Annuel de l’automobile pendant bien des années) et Luc Gagné (mon bras droit dans la rédaction du guide officiel du Salon International de l’Auto de Québec).

Un merci encore plus spécial à l’équipe de Prestige : à Jean Frenette (ancien rédacteur en chef du magazine), à Marie-Josée Turcotte (que j’admire du plus profond de mon être… ne serait-ce que pour sa patience) et Pierre Paul-Hus (qui m’a accueilli à bras ouverts dans la grande famille Prestige).

J’en aurai signé des chroniques et des textes, mais il fallait me rendre à l’évidence. L’Agence Masse, dont je suis le président, croît en moyenne de 200 % annuellement et requiert maintenant toute mon attention. Je ne pouvais plus porter deux chapeaux.

Évidemment, je ne peux terminer ce texte sans vous remercier, vous, les lecteurs, pour vos commentaires et vos critiques (parfois tough, parfois étranges), vos « Hey, c’est toi qui écrit dans Prestige ? On aime bien te lire ! »

Si vous souhaitez continuer de me suivre, vous pouvez le faire sur Facebook, sur Instagram ou sur le Web à agencemasse.ca… Fallait bien que je me plogue avant de partir pour de bon !

Merci un million de fois à tous !

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