PUBLICITÉ

Minis cool !

1er septembre 2011 - Par Frédéric Masse

Elles sont minuscules ou très compactes. Elles font tourner les têtes, même si elles sont offertes, dans certains cas, depuis plusieurs années sur le marché. Les mini voitures, qu’elles soient performantes ou pas, suscitent de plus en plus d’intérêt. Elles consomment peu, se font remarquer et sont extrêmement faciles à manier. On les choisit souvent comme deuxième véhicule ou comme premier quand on est célibataire ou en couple. Mais sont-elles intéressantes pour autant ?

Mini Cooper

En version S avec son moteur turbocompressé de 181 chevaux ou John Cooper Works, qui propose encore plus d’épices avec ses 208 chevaux, la Mini se rapproche énormément de la sensation ressentie au volant d’un kart plus stylisé. Puissante et agile, elle est facile à conduire, se place aisément en courbes et s’amuse dans la neige comme une petite folle. À son volant, on se met souvent à se prendre pour un pilote tellement les sensations sont palpables. Elle me fait un peu penser à la Mazda MX-5, un petit roadster accompli, tellement elle est réussie côté conduite. Les versions de base, sans turbo, sont moins vivantes, quoique tout de même agréables à piloter et plus axées sur le confort (mais ça brasse toujours un peu dans une Mini). Si on l’achète pour le plaisir de conduire, on évitera les versions automatiques, qui enlèvent une bonne partie de l’agrément. On peut aussi se procurer un cabriolet si on aime avoir les cheveux au vent. Vous l’ai-je dit ? J’adore la Mini.

  • Prix de base : 23 950 $

Smart ForTwo

Lorsque j’ai essayé la Smart à moteur diesel à son arrivée au Québec, je l’avais sévèrement critiquée. Depuis, la Smart a vieilli, changé de génération et, donc, pris du gallon. Mais je ne me suis jamais totalement réconcilié avec ce concept. En fait, la Smart est la seule mini à ne pas offrir de plaisir au volant et elle ne s’en cache pas. Elle vise plutôt les écolos ou les personnes qui souhaitent rouler au volant d’une très petite auto, consommant à peu près la même quantité d’essence qu’une petite moto, avec une moyenne de 5,4 litres aux 100 km. Vendue par Mercedes, la Smart se veut plutôt un véhicule urbain, puisqu’il s’agit de la plus petite voiture en Amérique du Nord. Avec son moteur 3 cylindres de 1 litre et 70 chevaux qui permet des accélérations 0-100 km en plus de 13 secondes, il est évident que la Smart ne vise pas la haute voltige (même en version Brabus). Sa transmission est toujours un peu gaffeuse, mais la qualité générale de l’auto s’est améliorée, je dois l’avouer. Donc, on achète une Smart pour l’une ou l’autre de ces raisons (ou toutes les raisons réunies) : se faire remarquer, rouler au vent (si l’on opte pour la cabrio), voyager léger et, surtout, ne pas consommer trop d’essence.

  • Prix de base : 13 990 $

Fiat 500

Cette petite coqueluche fait actuellement fureur au Québec. On en voit partout. Vendue par l’entremise du réseau Chrysler (qui appartient maintenant au constructeur italien Fiat), la mini voiture fait tourner bien des têtes. En plus de sa ligne extérieure franchement réussie, la Fiat propose un habitacle rétro futuriste qui plaît énormément. On constate la présence de quelques plastiques bon marché ici et là, mais de manière générale, les artifices font le travail afin de camoufler le tout. La Fiat se situe, en matière de plaisir de conduire et de puissance, à mi-chemin entre la Mini et la Smart. Elle propose une caisse solide ; elle peut même être conduite de façon un peu téméraire, mais elle n’avance pas vite. Ma version d’essai, le coupé « sport », avec ses roues de 16 pouces et son petit moteur 4 cylindres de 1,4 litre qui développe 101 chevaux, est plus que juste avec une transmission automatique, même à six rapports. Les contemplatifs adoreront, alors que les actifs se demanderont pourquoi ils n’ont pas acheté une Mini Cooper S usagée… Je blague, évidemment, mais un essai routier et vous comprendrez si, oui ou non, la Fiat vous plaît.

  • Prix de base : 15 995 $

Volkswagen GTI

Bon, je l’avoue, celle-ci est un peu plus volumineuse que les trois autres, mais je ne pouvais passer la GTI sous silence après mon essai. Sa maniabilité se compare aux minis voitures, avec l’avantage d’en proposer un peu plus. Il faut aussi que je me confesse : la GTI et moi, c’est une histoire d’amour. Il faut le dire, ma toute première voiture a été un superbe Golf blanc, déjà passablement usé par la vie. Il m’a d’ailleurs rendu de précieux services pendant mes études universitaires. C’est peut-être là qu’est né cet amour inconditionnel. Mais qu’à cela ne tienne, la GTI m’impressionne à chaque essai ; elle se trouve dans une classe à part. Munie d’un 4 cylindres turbo de 200 chevaux, elle est quasi parfaite. Son habitacle est invitant et bien fini, sa direction est hyper communicative et son moteur, enjoué. La GTI me fait d’ailleurs penser à ces petits chiots toujours prêts à jouer. Dans la catégorie, elle est carrément dominante et adore se faire conduire. De plus, ceux et celles qui en veulent davantage pourront très bientôt se tourner vers la Golf R avec sa traction intégrale et son moteur nettement plus puissant.

  • Prix de base : 28 875 $
PUBLICITÉ

/ CETTE SEMAINE À QUÉBEC

Du 16 novembre au 24 décembre 2019
Consultez tous les événements
PUBLICITÉ
X