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Démesure, exubérance… et dolce vita au volant

7 juin 2012 - Par Frédéric Masse

Il y a de ces articles que l’on aime écrire plus que d’autres. Et je dois dire que ce mois-ci, je suis gâté. D’un côté, j’ai écrit sur la nouvelle 911 Carrera S à la suite d’un essai routier et, de l’autre, je dois vous entretenir des plus belles italiennes au monde. Je parle de voitures, évidemment… L’Italie est connue pour produire les plus belles et les plus performantes automobiles exotiques du monde. Les deux dernières moutures des marques emblématiques de la grosse botte n’y échappent pas.

Ferrari F12 Berlinetta

La démesure pure et dure

Ferrari conçoit, selon moi, les voitures les plus désirables au monde. Depuis les dix dernières années, le constructeur n’a pratiquement pas fait de faux pas : 360 Modena, F430, 458 Italia, 550 Maranello et 599 GTB Fiorano sont des exemples modernes de réussites artistiques et dynamiques.

La nouvelle F12 Berlinetta représente tout ça, à la puissance 10 ! Proposant un design résolument moderne et axé sur la performance (cx de 0,29), elle sera la plus puissante Ferrari jamais produite. Celle qui remplace la 599 ne laisse rien au hasard, avec son V12 de 6,3 litres. Pouvez-vous croire qu’elle développe un couple de 509 livres-pied et 740 chevaux ? C’est 120 étalons de plus que la déjà très puissante 599. Il s’agit d’un rapport poids/puissance de 2,1 kilos par chevaux. Elle abat le 0-100 km/h en 3,1 secondes (croyez-moi, je viens de prendre le volant d’une voiture qui le faisait en 3,7… c’est extrêmement rapide). Le 0-200 ? 8,5 secondes. La vitesse de pointe ? 340 km/h. C’est de la démesure pure et dure.

Oui, il y a sur le marché des voitures encore plus puissantes, comme la Bugatti Veyron, pour ne nommer que celle-ci, mais il s’agit d’une catégorie à part. La Ferrari fait tout autrement. Elle commence, à l’image de la FF et de la 458 Italia, à produire plus de chevaux, pour une consommation de 30 % inférieure par rapport à sa devancière. Pour arriver à de tels résultats, Ferrari est parti à la chasse au poids. Avec une structure en aluminium allégée de 20 % et des mensurations revues à la baisse, la nouvelle mouture pèse 1 525 kilos, soit 70 kilos de moins que sa devancière.

  • Prix de vente : plus de 325 000 US $

Lamborghini Aventador LP 700-4

L’exubérance sans gêne

Fermez les yeux un instant… Pouvez-vous imaginer que vous effectuez le 0-100 en 2,9 secondes et atteignez bientôt une vitesse de pointe de 350 km/h ? Vous pensez inévitablement à une voiture de course… avouez. Puis, si on ajoutait la traction intégrale, un V12 de 6,5 litres produisant 700 chevaux, du carbone à profusion et la légalité pour la route, à quoi pensez-vous ? Moi, à la Lamborghini Aventador LP 700-4 (pour Longitudinale Posteriore, 700 chevaux et 4 roues motrices).

Il faut entendre le son de ce nouveau moteur, le premier tout à fait nouveau produit par Lamborghini depuis près de 15 ans ; c’est complètement dément. Il faut voir ses lignes coupées au couteau, son style agressif emprunté en partie à la Reventon et son allure inimitable. Elle est large, compacte, prête à sauter. C’est du grand Lamborghini et de l’exubérance sans gêne. Dans le genre, il ne se fait guère mieux ! La remplaçante de la Murcielago gagne ainsi 8 % plus de puissance que la dernière version de la Murcielago produite, soit la Super Veloce, qui en faisait 680. Pesant 1575 kilos, elle offre un rapport poids/puissance démentiel de 2,25 ch/kg. En plus de son allure endiablée, sachez que cette Lambo dispose d’un châssis monocoque tout en carbone ainsi que de portes, d’un moteur et d’un capot en aluminium. Pour ce qui est de la boîte de vitesse, elle permet des passages en 0,05 seconde. En plus, malgré l’augmentation de puissance, le constructeur promet une diminution de la consommation d’essence de l’ordre de 20 %. Selon les rumeurs, une version Targa (avec un toit escamotable) doit s’ajouter à l’offre.

  • Prix de vente : 379 700 US $
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