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Dur coup pour le vignoble bourguignon

1er novembre 2013 - Par Jean-Sébastien Delisle

Après des millésimes difficiles en 2011 et en 2012, qui ont réduit considérablement les récoltes, la Bourgogne a subi un autre coup du sort cet été.

En effet, le 23 juillet dernier, la grêle s’est abattue avec une rare violence dans les secteurs de Beaune, Pommard et Volnay. Les intempéries ont été si fortes, rapportent les vignerons de la côte de Beaune, que les pertes en ce qui trait aux vendanges seront de l’ordre de 70 % à 90 %. Certains ceps ont été si endommagés qu’ils ne porteront pas de fruits pendant quelques années. La rumeur veut qu’il n’y ait aucun raisin récolté sur le célèbre Grand Cru Corton-Charlemagne. Les amateurs de pinot noir vivront les conséquences de ces trois années pénibles : les prix des bouteilles iront très certainement en augmentant. Déjà que les vins de Bourgogne ne sont pas donnés, il faudra s’attendre à des hausses substantielles.

Mon conseil : commencez à vous faire des réserves ! Misez particulièrement sur le millésime 2011, qui semble pour le moment passer sous silence, mais qui offre de très belles réussites. Peu de raisins ne signifie pas nécessairement de mauvais jus, et 2011, bien que très peu productif en quantité, s’annonce comme un très beau millésime classique. Privilégiez les vins de la côte de Nuits pour la garde et ceux de la côte de Beaune pour la consommation immédiate.

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