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François de Courval : 50 ans de dermo-esthétique

4 octobre 2012 - Par Gilles Levasseur

Passion d’une vie, passion de la Vie !

Paris, 1962. Un coiffeur québécois de 33 ans, François de Courval, vient d’obtenir son diplôme en esthétique. Un fort appel intérieur l’a conduit – avec la complicité des circonstances de la vie – à choisir cette voie parmi d’autres. De retour à Québec, il s’écoulera deux décennies, souvent marquées au sceau du doute, avant qu’il mette au point sa célèbre formule enzymatique. Un demi-siècle de passion pour la dermo-esthétique, une insatiable curiosité pour le corps humain et son formidable potentiel de régénérescence. Mais à force de traiter la peau, ce chercheur dans l’âme a exploré les secrets des maladies auto-immunes.

"Je me plais à penser qu’un jour, une autre de mes hypothèses sera validée, selon laquelle nous avons en nous des gènes inactifs qui seront réactivés par les enzymes. "- François de Courval

« Si étrange que cela puisse paraître, pour les hommes de science, l’ignorance relative est parfois plus utile que le savoir profond pour faire une découverte, écrivait le Dr Serge Voronoff dans son ouvrage Du crétin au génie, publié pendant la Seconde Guerre mondiale. […] Il y a des découvertes scientifiques et des inventions industrielles qui n’auraient pu être faites si l’on avait été arrêté par les dogmes régnants et réputés inébranlables. […] L’érudition excessive éteint l’imagination, encombre le cerveau de détails poussiéreux et enlève le courage de faire un pas en avant. » Encore aujourd’hui, François de Courval réserve dans sa bibliothèque une place de choix à ce livre qu’il a lu pour la première fois à 16 ans. Il a alors compris que quiconque peut frotter la lampe du génie de l’inventivité et que l’individu est partie prenante de l’Intelligence universelle à laquelle il a accès. « Ce qui est nécessaire avant tout, c’est l’autonomie de la pensée, cette tendance à tout juger par soi-même », concluait Voronoff.

Le miracle des enzymes

C’est en 1982, après moult recherches et essais, que François de Courval, déçu par les limites des produits d’esthétique, met au point la formule Bioval renforcée de principes actifs. Elle renferme notamment une enzyme multicatalytique s’apparentant à l’ODCase, l’enzyme la plus fulgurante connue à ce jour et qui possède un vaste rayon d’action dans tout l’organisme. « Une réaction chimique qui, sans elle, mettrait 78 millions d’années à se produire, est menée à bien en 18 millisecondes », explique M. de Courval, admiratif. Couronnées de succès, les premières expériences confirment l’intuition qui le poursuit depuis l’enfance, alors qu’à cinq ans, il voyait sa grand-mère laisser surir l’eau de cuisson de pommes de terre pour en faire une levure aux enzymes essentielle à la fabrication de son pain de ménage. « À 53 ans, ma vie productive et créatrice commençait enfin ! Aujourd’hui, après 87 000 applications, force est d’admettre que ma formule, qui comporte une soixantaine de concentrations différentes, continue de faire ses preuves, comme en témoigne l’année 2012, notre meilleure dans toute l’histoire de l’Institut. »

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Au-delà de l’épiderme

Au fil de sa pratique, François de Courval constate avec étonnement que sa méthode, à l’origine conçue pour la peau, a des effets positifs inattendus sur des personnes atteintes de maladies auto-immunes lorsqu’on complète les traitements externes par les enzymes administrées par voie interne. L’une de ses premières grandes victoires sur la maladie se produit lorsqu’une femme, qui vit depuis 24 ans avec un diagnostic de lupus érythémateux discoïde, voit ses plaies disparaître en quelques semaines. Aujourd’hui, la réhabilitation est complète – tests d’imagerie nucléaire à l’appui – même si la médecine demeure sceptique. François de Courval a aussi obtenu des résultats très intéressants dans des cas de diverticules, de sclérose en plaques, de fibromyalgie et de nécrobiose lipoïdique. Entre autres exemples, une dame atteinte de sclérodermie a vu son cycle menstruel, irrégulier depuis l’adolescence, retrouver en trois mois son rythme normal, comme si son organisme avait retrouvé sa mémoire génétique.

Donner au suivant

Les avenues prometteuses que sa formule laisse entrevoir dans le traitement des maladies auto-immunes ont amené François de Courval à prendre contact avec un scientifique français exerçant ses activités dans le domaine du rajeunissement cellulaire grâce aux cellules-souches. « Ce chercheur et moi aurions avantage à mettre en commun le fruit de nos découvertes respectives dans le but de faire avancer notre cause, celle voulant que la sénescence soit réversible. Notre approche est différente, certes, mais nous poursuivons le même objectif. Je suis donc disposé à lui faire connaître ma recette. Mieux encore, celui-ci pourrait me mettre en lien avec un spécialiste des maladies auto-immunes, car mon rêve serait de laisser à la postérité le résultat de mes recherches empiriques afin qu’un scientifique de renom disposant des fonds nécessaires et de la tribune appropriée puisse les porter plus haut pour soulager les personnes qui souffrent de ces dérèglements du système immunitaire. »

La réussite professionnelle et matérielle ne suffit pas à François de Courval, qui a longtemps soutenu plusieurs organisations caritatives, notamment la Fondation communautaire du grand Québec, Le Grand Chemin et La Bouchée généreuse. Plus récemment, en juin 2012, l’homme d’affaires a concentré son ardent désir de redonner à la communauté dans une fondation qui porte son nom ; celle-ci vient en aide aux mères chefs de familles monoparentales dont les enfants voient l’expression de leurs talents freinée par un manque de ressources matérielles.

À 83 ans, M. de Courval affiche une belle forme, une vivacité du regard et de l’esprit, ainsi qu’une passion pour la vie qui ne s’émousse pas. « Et la vie ne peut se dissocier de l’action des enzymes ! Je me plais à penser qu’un jour, une autre de mes hypothèses sera validée, selon laquelle nous avons en nous des gènes inactifs qui seront réactivés par les enzymes. Comme l’écrivait le Dr Edward Howell en 1946, “Les enzymes sont des substances qui font que la vie est possible. Elles sont indispensables à chacune des réactions chimiques de l’organisme. Sans enzymes, il n’y aurait aucune activité.” Comme les abeilles d’une ruche, elles sont les ouvrières de la vie ! »

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