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Je t’aime moi non plus – Épisode 2

5 juillet 2012 - Par Marie-Josée Turcotte

En avril dernier, pour ceux et celles qui lisent assidûment mes chroniques, je vous ai confié ma relation quelque peu conflictuelle avec… mon ordi. Eh bien, malheureusement, il n’y a pas qu’avec lui que je vive des rapports amour-haine. Mais dans ce cas particulier, c’est surtout à l’approche de l’été que notre relation s’envenime…

Imaginez un peu le topo : quelqu’un vous invite à lui rendre visite, mais une fois que vous êtes là, il vous traite méchamment. La première fois que cela se produit, en bon joueur, vous donnez une seconde chance, parce que personne n’est parfait et que c’est quelqu’un que vous appréciez beaucoup. Mais lors de la seconde visite, c’est encore pire et les dommages sont plus importants. Alors là, vous songez à mettre une distance entre vous deux. Mais voilà, la réalité fait en sorte que vous n’avez pas le choix de le revoir, et ce, assez régulièrement. Vous prenez donc la résolution de vous protéger. Cela fonctionne jusqu’à un certain point seulement… Aussitôt qu’il y a contact trop prolongé, le même manège recommence : il devient « corrosif », et vous, intolérant. Vous ne vous endurez plus, il faut vous éloigner l’un de l’autre. Et c’est ainsi, depuis votre tendre jeunesse…

À ce stade-ci, vous vous demandez sans doute de qui je parle… En fait, ce n’est pas un « qui », mais un « quoi ». Un indice ? Il est source de vitamines, mais aussi de rayons ultraviolets. Eh oui, le soleil ! Lui et moi, c’est le feu et l’eau. Vous dire à quel point j’ai tenté de l’apprivoiser ! Sans succès, cela dit, car j’en suis aujourd’hui réduite à devoir me « badigeonner » de la tête aux pieds dès que je mets le petit orteil à l’extérieur. Et je dois, de surcroît, continuer de sourire quand on se moque de ma blancheur légendaire… Je dois réexpliquer, pour une ixième fois, que oui, j’ai tout essayé pour tenter de bronzer, mais que rien n’y fait, que je parviens même à attraper un coup de soleil sous un parasol avec de la crème ayant un facteur de protection de 60. J’essaie de me consoler en me disant que je risque moins de subir les ravages d’un cancer de la peau, mais la réalité est contre moi. Avec tous les coups de soleil attrapés au cours de mon enfance, je demeurerai toujours une personne à risque, même si sans doute un peu moins ridée que la moyenne… Il faut bien s’accrocher à quelque chose !

Bon été à tous sous le soleil… ou le parasol !

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