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L’importance des grands-parents…

8 novembre 2011 - Par - Magazine PRESTIGE -

Ce mois-ci, dans PRESTIGE, nous vous invitons à découvrir un style de maison qui gagne en popularité : la bi-génération. Nous vivons en effet à une époque où plusieurs parents doivent non seulement prendre soin de leurs enfants encore à la maison, mais aussi songer au bien-être de leurs parents vieillissants. Bien que les résidences pour aînés soient de plus en plus inspirantes, voire avant-gardistes (je vous invite d’ailleurs à lire notre reportage sur le sujet en accédant à notre section Plaisir d’être bien chez soi), l’option de la maison bi-génération en attire plusieurs et je salue haut et fort ceux et celles qui empruntent cette avenue malgré, parfois, de multiples contraintes.

Lorsque j’étais enfant, j’ai eu cette chance inouïe de vivre sous le même toit que ma grand-mère durant les onze premières années de ma vie ; jusqu’à son décès, en fait. À vrai dire, je n’avais aucune idée que je vivais dans une maison bi-génération. Pour moi, c’était tout naturel. J’étais d’ailleurs très proche de ma grand-mère, qui se prénommait Angélina. Pas une journée ne passait sans que je traverse chez elle afin d’aller quémander un câlin. Elle était toujours heureuse de me voir et je sentais bien à quel point j’étais importante à ses yeux. Aujourd’hui encore, lorsque je songe à elle, je ressens une immense bouffée de tendresse…

C’est peut-être un peu à cause d’elle que je m’évertue autant à ce que mes enfants puissent, tout comme moi, cumuler des souvenirs impérissables au contact de leurs grands-parents. Qu’ils se rappellent plus tard, en souriant, les journées bien remplies au camping de grand-maman Pauline et papie Raymond, les déjeuners au restaurant en compagnie de grand-papa Denys et mamie France, les « voyages » chez grand-maman Thérèse (ma mère) qui vit trop loin pour qu’ils puissent la voir régulièrement, mais qui est toujours dans nos pensées… Malheureusement, mes enfants n’ont pas eu la chance de connaître leur grand-papa Victor (mon père), qui est décédé un an avant la naissance de mon fils Alexandre, mais ils savent à quel point cet homme de cœur aurait aimé les connaître.

Puis un jour, si Dieu le veut, je serai à mon tour une grand-maman qui distribuera les câlins à volonté ! Transmettre l’amour et le don de soi à travers les générations… n’est-ce pas là le plus beau des cadeaux ?

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