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LES TENDANCES 2021 EN IMMOBILIER SELON PO VEAR - Pandémie et habitudes de vie

25 février 2021 - Par Gilles Levasseur

Le télétravail a favorisé l’attractivité vers les banlieues. © Équipe PO Vear, résidence de Lac-Beauport

Le tsunami sanitaire qui déferle sur nous depuis mars 2020 a profondément bouleversé l’ensemble de nos vies. Le domaine de l’immobilier — incluant l’habitation — n’a pas échappé aux conséquences du confinement et de son corollaire obligé, le télétravail, qui ont eu un effet domino sur nos habitudes.

De toutes les conséquences de la pandémie, le télétravail est le facteur qui a le plus influencé les habitudes à la maison. Ce phénomène a entraîné un besoin nouveau pour des propriétés plus grandes pouvant accueillir un bureau (plus nombreuses en périphérie), ce qui a accru l’attractivité des banlieues au détriment des centres-villes, surtout que les déplacements devenaient soudain moins importants, notamment dans un contexte d’achats en ligne.

Par ailleurs, ricochet inévitable du confinement et du télétravail : la cohabitation prolongée a eu pour effet de provoquer des ruptures pour un certain nombre de couples que la vie d’avant n’avait pas habitués à être ensemble 24 heures par jour. On a donc observé une augmentation des transactions immobilières résidentielles. N’oublions pas non plus toutes les pertes d’emplois découlant de la paralysie de plusieurs secteurs d’activité, ce qui a conduit à des décisions déchirantes.

Résultat ? Les courtiers immobiliers ont été plus que jamais sollicités. « La pandémie a créé un bassin d’acheteurs potentiels encore plus grand pour chaque vente, explique l’un d’eux, Pierre-Olivier Vear. Quant aux gens désireux de vendre, ils semblent avoir retardé leur projet, créant ainsi une diminution du nombre d’inscriptions. Le manque d’inventaire pousse les prix à la hausse, provoquant notamment une surenchère sur la valeur de certaines propriétés étant donné le déséquilibre entre l’offre et la demande. Et la tendance ne semble toujours pas vouloir s’essouffler, malgré l’arrivée de 2021. » Et que dire des propriétaires immobiliers, qui ont vu le taux d’occupation de leurs espaces à bureaux diminuer sensiblement. Qui l’aurait cru il n’y a pas si longtemps encore ?

Les courtiers en mode pandémie

Les mesures sanitaires ont évidemment modifié le quotidien des courtiers, qui se sont rapidement convertis au mode virtuel, notamment pour les visites. « Heureusement, nous utilisions ces méthodes depuis plusieurs années déjà, précise M. Vear. Mais le confinement du printemps 2020 nous a forcés à adapter nos façons de vendre et à accroître notamment notre présence sur les réseaux sociaux. Lors des visites en personne, les mesures sanitaires et de distanciation doivent être respectées. Mais dans le but d’éviter le plus possible les contacts, nous avons recours à des outils technologiques, tels que les vidéoconférences, conférences téléphoniques, formulaires électroniques et solutions de signatures électroniques. Chose certaine, respecter ces mesures alors que nous devons gérer une cinquantaine de demandes de visites sur une maison durant le week-end, c’est toute une logistique ! »

« La pandémie a créé un bassin d’acheteurs potentiels encore plus grand pour chaque vente. » - Pierre-Olivier Vear, courtier immobilier, Équipe PO Vear, RE/MAX 1er CHOIX

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