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LÉVIS HORS SÉRIE - Il suffit d’ouvrir les yeux…

24 octobre 2012 - Par Johanne Martin

La coordination du contenu d’un magazine nécessite d’être en contact avec de nombreuses personnes et de lire beaucoup, particulièrement lorsqu’il s’agit d’un numéro qui porte sur un thème bien précis. Un travail colossal au terme duquel il se dégage toutefois une vue d’ensemble intéressante du sujet, une compréhension singulière, et qui a inévitablement pour effet que certaines phrases ou impressions demeurent…

Dans ce cas-ci, il est souvent revenu dans les propos des gens interrogés que Lévis – du moins certains secteurs de l’agglomération urbaine – offrait une vue imprenable sur Québec, notamment sur le Château Frontenac. Il est vrai que la Vieille Capitale a ses charmes et que le fait de pouvoir les observer à souhait constitue un atout. Mais à travers l’exercice qu’il m’a été donné de réaliser, j’ai constaté que trop peu de personnes avaient développé le réflexe d’admirer – et de parler – des beautés de leur propre ville.

L’herbe est toujours plus verte chez le voisin, dit-on. Mais est-ce que l’expression, qui traduit l’envie de posséder quelque chose que l’on n’a pas, ne cacherait pas aussi une tendance générale à ne pas voir, donc à ne pas apprécier, les trésors qui se trouvent autour de nous ? Et est-ce que notre rythme de vie effréné n’aurait pas un rôle à jouer dans tout cela ?

J’ai la chance d’habiter sur une érablière – splendide à ce temps-ci de l’année – et de travailler à la maison. Une simple bouffée d’air prise sur ma galerie plusieurs fois par jour me rappelle à quel point je vis dans un petit coin de paradis et combien mon environnement me comble, même sans fleuve ni Château Frontenac. Il suffit simplement d’ouvrir les yeux et de se laisser pénétrer par cette beauté. Le plaisir est instantané et ne demande qu’à être renouvelé !

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