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LÉVIS : le meilleur de deux mondes

5 mai 2022 - Par Gilles Levasseur

« Je suis convaincu que la croissance d’une ville est d’abord due au dynamisme de sa population et la capacité d’entraide du milieu », estime Gilles Lehouillier, maire de Lévis. ©AnimOphoto

Au cours des 15 dernières années, Lévis a connu une progression remarquable. À plusieurs égards, la ville se démarque aujourd’hui parmi les 10 plus populeuses agglomérations québécoises et rafle quelques premiers rangs, notamment en matière de qualité de vie et de sécurité, de croissance démographique, de vitalité économique, de revenu médian des travailleurs et de taux d’emploi. Si plusieurs facteurs expliquent cette prospérité, par-dessus tout, ce sont les valeurs humaines composant son ADN qui trônent en tête de liste. Harmonieux amalgame de ville et campagne, Lévis offre le meilleur de deux mondes.

©Dany Vachon

Héritage probable de son statut de berceau de la coopération, Lévis se distingue par son ouverture, la capacité d’accueil et la solidarité de ses résidents, ainsi qu’un milieu communautaire tissé serré, l’un des plus forts au Québec avec ses 300 organismes et près de 14 000 bénévoles. « Je suis convaincu que la croissance d’une ville est d’abord due au dynamisme de sa population et la capacité d’entraide du milieu », estime le maire Gilles Lehouillier. Cela dit, l’agglomération brise des records de démographie — 4 500 nouveaux venus depuis 2020 seulement dont le tiers provient de l’immigration internationale — à tel point que l’Institut de la statistique du Québec a dû revoir ses prévisions pour 2026 avec une cible haussée à 156 500 habitants. Fait à signaler, deux arrivants sur trois élisent domicile à Lévis pour y travailler.

La terrasse de Lévis ©DanielTphoto

À LA FOIS VILLE ET CAMPAGNE

Sur le plan géographique, Lévis est située au carrefour des régions de la Capitale Nationale et de la Chaudière-Appalaches, l’une des plus grandes forces manufacturières du Québec. Statistique étonnante : même si elle occupe le 7e rang en importance au Québec, son territoire est encore aux trois quarts agricole, ce qui permet de développer le concept très attractif de la campagne en ville dans le schéma d’aménagement avec un soin particulier apporté à l’environnement, à la protection des arbres et des espaces naturels, au fleuve et ses affluents, à l’important réseau de pistes cyclables, etc. Autant une densification moderne caractérise de plus en plus les deux pôles urbains, autant les types d’habitation plus traditionnels sont possibles en périphérie, où le prix des terrains est encore très abordable et alors que le taux de taxation est l’un des plus intéressants parmi les grandes villes. À cet égard, la stratégie de développement résidentiel prévoyait 800 nouvelles unités par année alors qu’il s’en est construit trois fois plus l’an dernier.

Le Parcours des Anses fait partie d’un important réseau de pistes cyclables à Lévis. ©DanielTphoto

UNE ÉCONOMIE À VALEUR AJOUTÉE

L’économie n’est pas en reste, avec un surprenant total de 4 600 entreprises lévisiennes, d’autant plus qu’une centaine se sont ajoutées depuis le début de la pandémie malgré le contexte restrictif. En 2021, les ventes de terrains industriels ont atteint un record absolu en superficie, équivalant à 245 terrains de football. Parallèlement, depuis quelques années, la Ville déploie une nouvelle stratégie de création d’emplois à valeur ajoutée, ce qui a fait passer le revenu médian par personne de 31 647 $ en 2002 à 53 495 $ aujourd’hui. « On attire un nombre croissant d’entreprises liées à la robotique et l’intelligence artificielle, explique le maire Lehouillier. Nous sommes en train de créer un accélérateur technologique et un incubateur dédiés à l’intelligence artificielle, et nous collaborons avec l’UQAR au
développement de partenariats, ainsi qu’avec l’Université de Caen, en France. » Cela dit, l’Innoparc Lévis se développe à grande vitesse ainsi que le Dataparc, zone d’innovation pour laquelle une validation gouvernementale est attendue cette année. « Nous avons prévu adosser ces projets d’intelligence artificielle à des terres agricoles pour lesquelles l’énergie consommée par ces centres sera récupérée en vue d’une serriculture de pointe », ajoute le maire.

©Lauréan Tardif

Lévis poursuit sur sa lancée et tire de plus en plus profit de ses nombreux atouts et des occasions qu’ils permettent. On ne s’étonne donc pas que la municipalité occupe le second rang des plus grands villes québécoises quant à l’indice de bonheur.

LE DÉFI DE LA MAIN-D’ŒUVRE

Cette vitalité économique se heurte toutefois au défi de la rareté de la main-d’œuvre, phénomène qui a fait perdre des occasions d’affaires à 20 % des 415 entrepreneurs interrogés lors d’un sondage. « Pour y remédier, on a créé une table de concertation, Guichet unique Action main-d’œuvre, réunissant l’ensemble des intervenants et visant la centralisation de toutes les informations reliées au marché du travail sur une seule page Internet, explique Gilles Lehouillier. Malgré tout, l’optimisme de nos entrepreneurs face à l’avenir est plus élevé qu’ailleurs au Québec, 72 % de confiants contre 62 % dans le reste de la province. »

LE CHANTIER DAVIE

En processus de reconnaissance à titre de l’un des trois grands chantiers canadiens, Davie permettra la mise en place d’un pôle d’innovation en construction navale. Des contrats totalisant quelque 12 milliards de dollars sont prévus d’ici 15 à 20 ans. Et comme près de mille fournisseurs de partout au Québec gravitent autour de l’entreprise, il en résultera une robotisation progressive du réseau.

La fontaine et la grande roue du Quai Paquet. ©Dany Vachon
©Karina Chabot, Ville de Lévi

UNE SAINE FISCALITÉ MUNICIPALE

Les autorités municipales de Lévis entendent maintenir une saine fiscalité municipale en plus de se donner prochainement un cadre financier très rigoureux visant la stabilisation de la dette d’ici 2030. « En résumé, précise M. Lehouillier, tous les nouveaux revenus de la Ville sont investis dans la qualité de vie ainsi que pour payer les projets de plus en plus comptant. En comparaison, en 2018, ce type de paiement représentait 6,4 M $ sur une moyenne annuelle de 70 M $ au budget triennal d’immobilisations alors que l’an prochain, ce montant grimpera à 15 M $ puis à 20 M $ l’année suivante. » En matière d’investissements, signalons les quelque 300 M $ qui sont prévus en matière de mobilité durable (incluant le projet de lien sous-fluvial), ainsi que les 25 M $ qui seront pour la première fois injectés dans la culture.

En résumé, Lévis poursuit sur sa lancée et tire de plus en plus profit de ses nombreux atouts et des occasions qu’ils permettent. On ne s’étonne donc pas que la municipalité occupe le second rang des plus grands villes québécoises quant à l’indice de bonheur. Comme le titrait la conférence donnée en février dernier par le premier magistrat, Meilleur ici, meilleur à Lévis : transformer les rêves en réalité… Une ville accueillante et résolument ouverte sur le monde.

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