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La fourrure, un MUST cet hiver !

1er novembre 2012 - Par Sylvie Corriveau

Cet hiver, la fourrure est un MUST. Impossible de l’ignorer, car elle s’impose avec éclat dans les collections des plus grands créateurs de mode de Paris, Milan, Londres et New York ; une tendance vite reprise par des marques plus populaires aussi bien que par les collections griffées sous la bannière de nombreux détaillants. Résultat : les poils s’immiscent partout !

Amorcé déjà l’an dernier, ce retour en grande pompe de la fourrure cette saison se manifeste autant dans les variétés dites plus luxueuses, telles que le vison, le renard et l’astrakan, que dans celles plus abordables, telles que le lapin ou le mouton. La fourrure est dans l’air du temps et à l’inverse de ce qu’elle représentait jadis, soit un reflet de réussite et de fortune, la fourrure s’exprime aujourd’hui dans des styles plus actuels, portables au quotidien et que madame Tout-le-Monde peut adopter. Ce changement d’orientation, même les fabricants canadiens spécialisés en fourrures l’ont pris en offrant des styles qui épousent des tendances mode davantage axées sur la façon de vivre des gens d’aujourd’hui. Maintenant, on n’achète plus un manteau de fourrure pour ne le porter que dans les grandes occasions ou pour aller voir la parenté. On ne choisit pas non plus une fourrure uniquement parce qu’on sait que c’est chaud en hiver, car il existe des matières tout aussi performantes. On la choisit parce qu’on aime son style et la douceur de son pelage.

La légèreté et la multifonctionnalité

La légèreté des peaux, qui rend les manteaux de fourrure moins lourds, et la multifonctionnalité des styles favorisent ce regain d’intérêt pour la fourrure. On propose, par exemple, des manteaux double face réversibles, des capuchons amovibles ou des cols qui s’attachent de différentes façons pour en changer le look.

Selon les nouvelles tendances vues lors du dernier Salon international de la fourrure de Montréal, le Conseil canadien de la fourrure met l’accent sur le castor tricoté, à effet de laine dense et rasée pour une texture plus veloutée, sur les fourrures à poil long que l’on remarque souvent en garniture ou utilisées pour les manches d’un manteau à poil court, et sur les motifs géométriques, les chevrons et les rayures empruntés aux années 60.

Col généreux Manteau en castor rasé garni d'un col en renard doré
Col généreux Manteau en castor rasé garni d’un col en renard doré
Taille ceinturée Veste ceinturée en castor rasé
Taille ceinturée Veste ceinturée en castor rasé

Côté style, on remarque, de plus, des manteaux trois-quarts, des vestes courtes ou sans manches et des blousons d’allure parka urbain. On propose également différentes petites pièces décoratives, comme des boléros à enfiler sur un tailleur ou une robe du soir. Les accessoires sont très présents et notamment, les capes bordées de fourrure, les cols, poignets et manchons généreux en renard ainsi que les étoles de vison, chères aux années 50, font un retour remarqué.

Motifs à chevrons Manteau en rat musqué à motifs à chevrons
Motifs à chevrons Manteau en rat musqué à motifs à chevrons
Effet texturé Veste en zibeline sculptée avec manches en raton laveur de Finlande
Effet texturé Veste en zibeline sculptée avec manches en raton laveur de Finlande

Photos : Bruno Petrozza / Conseil canadien de la fourrure

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