PUBLICITÉ

Patrice Bergeron

1er septembre 2011 - Par Pierre Champagne

Une force tranquille

Une force tranquille. Voilà à quoi le maire de Québec, Régis Labeaume, comparait Patrice Bergeron, joueur étoile du club de hockey des Bruins de Boston, lors de la conférence de presse qui se tenait à la fin du mois de juillet à l’hôtel de ville de Québec. Une conférence qui avait pour but d’annoncer la présentation officielle, le 7 août, de la précieuse coupe Stanley remportée par son équipe en juin dernier. Un rendez-vous que les nombreux passionnés de hockey de la capitale nationale se sont empressés d’honorer avec fierté !

En plus d’être un hockeyeur vedette, Patrice Bergeron est aussi propriétaire de la station spa scandinave Station Blü, située à Saint-Tite-des-Caps. À l’occasion de sa tournée triomphale à Québec le 7 août, il avait préparé une surprise à ses proches en réservant l’exclusivité des lieux pour une célébration privée en présence de l’emblématique Coupe Stanley.
En plus d’être un hockeyeur vedette, Patrice Bergeron est aussi propriétaire de la station spa scandinave Station Blü, située à Saint-Tite-des-Caps. À l’occasion de sa tournée triomphale à Québec le 7 août, il avait préparé une surprise à ses proches en réservant l’exclusivité des lieux pour une célébration privée en présence de l’emblématique Coupe Stanley.

Précisons derechef que Patrice porte le nom de sa mère, Sylvie Bergeron. Son nom complet est Patrice Bergeron-Cleary, nom qui a été raccourci, bien malgré lui, dans les documents administratifs du hockey mineur et qu’il s’est finalement résigné à utiliser. Dans les faits, le numéro 37 des Bruins de Boston est le fils de Gérard Cleary, dont la famille est d’origine irlandaise. Pour sa part, Patrice Bergeron est bel et bien un « p’tit gars » de Québec et c’est avec les gens de sa ville natale qu’il souhaitait partager son bonheur d’avoir remporté la coupe.

Un digne représentant de Québec

Né à L’Ancienne-Lorette le 24 juillet 1985, où il n’est demeuré qu’un an, Patrice Bergeron-Cleary a ensuite déménagé avec sa famille sur la Rive-Sud, à Charny, où il a vécu une dizaine d’années. C’est par contre à Sillery qu’il a vécu son adolescence. Après avoir joué pour les Gouverneurs de la Rive-Nord aux niveaux AA Pee-Wee et Bantam, il a évolué avec le Blizzard du Séminaire Saint-François dans la Ligue de développement midget AAA, avant d’être recruté par le Titan d’Acadie-Bathurst, lors du repêchage de la Ligue de hockey junior majeur du Québec. Et enfin, c’est en 2003, à 18 ans, qu’il est parvenu à gagner sa place dans la LNH, repêché en 2e ronde, en 45e position, par les Bruins de Boston.

Patrice à l’époque du Atome AA.
Patrice à l’époque du Atome AA.
Les deux frères Bergeron-Cleary à Cap-aux-Meules en 1991 : Guillaume à gauche et Patrice à droite.
Les deux frères Bergeron-Cleary à Cap-aux-Meules en 1991 : Guillaume à gauche et Patrice à droite.
La famille Bergeron-Cleary en vacances à Walt Disney.
La famille Bergeron-Cleary en vacances à Walt Disney.

Un modèle de ténacité et de discipline

Grand, posé, s’exprimant lentement, mais avec assurance, le regard profond… Patrice Bergeron dégage une attitude sereine remplie de plénitude et est, en effet, une grande force tranquille. Depuis 2003, le joueur étoile en a fait du chemin, remportant tour à tour le championnat du monde 2004 et le championnat du monde junior 2005 avec le Canada, puis une médaille d’or olympique en 2010, et, enfin, la fameuse coupe Stanley en juin 2011. Mentionnons qu’un mois auparavant, il avait subi une commotion cérébrale mineure, lors d’une violente mise en échec par un joueur des Flyers de Philadelphie. Mais cette blessure n’était rien comparativement à sa commotion cérébrale subie en octobre 2007, un grave accident qui aurait pu mettre fin à sa carrière de hockeyeur. Or, sa force de caractère et son acharnement au travail lui ont permis de revenir au jeu et de remporter les plus grands honneurs ! Ce n’est pas sans raison que Patrice Bergeron est devenu le 25e membre du Triple Gold Club5, désignant les joueurs ayant remporté les trois plus importantes compétitions du hockey. Pour quand le Temple de la renommée du hockey ? Ça ne saurait tarder…

Championnat du monde 2004 où l’Équipe Canada a remporté la médaille d’or. À gauche, Gérard Cleary, le père de Patrice.
Championnat du monde 2004 où l’Équipe Canada a remporté la médaille d’or. À gauche, Gérard Cleary, le père de Patrice.

Le cœur entre Boston et Québec

Comme on peut s’y attendre, la vie de joueur de hockey professionnel exige souvent l’éloignement. Patrice Bergeron vit donc la plupart du temps à Boston, quand ce n’est pas dans les hôtels du circuit de la Ligue nationale de hockey durant la saison. Mais il possède aussi un pied-à-terre dans la région, avec la femme de sa vie, Stéphanie Bertrand. La jolie blonde vient d’ailleurs tout juste de terminer ses études universitaires en psychologie à l’Université Laval et le couple vit ensemble dans leur maison de Saint-Augustin-de-Desmaures. Une belle façon de concilier amour du hockey… et amour tout court !

Patrice et sa compagne de vie, Stéphanie Bertrand
Patrice et sa compagne de vie, Stéphanie Bertrand
  • Jusqu’au 27 novembre, les passionnés de hockey sont invités à visiter l’exposition Le hockey dans la peau, à l’Espace 400e.
  • Information : www.expo-hockey.com.

25 questions en rafale à Patrice Bergeron :

  • 1. Les rues où vous avez demeuré dans la région ?
  • À L’Ancienne-Lorette, je n’en ai aucun souvenir. À Charny, sur la rue de l’Étourneau, et à Sillery, dans la côte Gignac.
  • 2. Les écoles que vous avez fréquentées ?
  • L’école Cardinal-Roy, le Séminaire des Pères Maristes et le Séminaire Saint-François.
  • 3. La personne la plus extraordinaire que vous ayez rencontrée ?
  • Wayne Gretzky.
  • 4. La marque de voiture que vous conduisez le plus fréquemment ?
  • Audi S5.
  • 5. Votre ville préférée dans le monde, outre Québec et Boston ?
    • Prague, en République tchèque.
    • 6. Les trois meilleurs restaurants du monde selon vous ?
    • La Tanière à Québec ; le Kaizen à Montréal ; l’Abe & Louie’s à Boston.
  • 7. Le plat que vous commandez le plus souvent au restaurant ?
    • Un filet mignon.
    • 8. Votre plus belle qualité ?
    • Le respect des autres.
    • 9. Votre plus grand défaut ?
    • La naïveté.
    • 10. Ce dont vous êtes le plus fier ?
    • D’avoir réalisé mon rêve : accéder à la Ligue nationale de hockey.
    • 11. Un autre métier ou une profession que vous auriez aimé pratiquer ?
    • Si j’étais allé à l’université, je me serais inscrit en administration des affaires.
    • 12. La plus vieille chose que vous possédez ?
    • Une chaise berçante de mon arrière-grand-mère.
  • 13. Ce qui vous fait le plus peur ?
    • L’eau, la mer.
    • 14. Votre chanson préférée ?
    • Le dernier album d’Eminem, un rappeur américain.
    • 15. Votre dernière résolution ?
    • Vivre le présent. Ne pas avoir de regrets.
    • 16. Votre matière préférée à l’école ? Et celle que vous détestiez ?
    • La préférée : l’histoire. La détestée : les mathématiques.
    • 17. Le nom de votre première blonde et à quel âge ?
    • Aucune idée !
    • 18. Ce que vous regardez d’abord chez une femme ?
    • Les yeux
    • 19. Le nom de vos trois meilleurs amis à Québec ?
    • Mon frère Guillaume, Goran Doric et Jérôme Landry.
    • 20. Votre lotion après-rasage préférée ?
    • La Gillette
  • 21. Si vous pouviez inventer un médicament, quelle maladie guérirait-il ?
    • Le cancer
    • 22. Un talent caché que vous possédez ?
    • J’aimerais savoir jouer de la guitare… Ça viendra !
  • 23. Ce que vous reportez toujours à plus tard ?
    • Les tâches ménagères
    • 24. La tâche qui vous réjouit le plus dans la vie ?
    • Jouer au hockey
    • 25. Votre chiffre chanceux ?
    • Le 37 !
PUBLICITÉ