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Portrait du chef Ali Lariane du restaurant Tuscanos

2 février 2012 - Par Ginette Poulin

Originaire du Nord-Est de l’Algérie, plus précisément de la région de Kabylie, Ali Lariane se passionne très tôt pour la cuisine. « Ma mère cuisinait constamment et j’adorais la regarder travailler. J’apprenais plein de choses en l’observant, si bien que lorsque je me retrouvais seul à la maison, j’étais capable de me préparer de bons repas sans trop de difficultés », raconte-t-il.

Bien qu’il exerce le métier de chef depuis maintenant 23 ans, plusieurs seront surpris d’apprendre que le chef du Tuscanos possède un diplôme en techniques du bâtiment. « Je ne regrette rien, mais après un certain temps, il était clair que le métier de chef était ce qui me plaisait vraiment, explique M. Lariane. J’ai donc gravi les échelons en commençant comme plongeur, pour ensuite devenir apprenti, aide-cuisinier et, finalement, chef. »

Après avoir fait ses armes dans les cuisines d’établissements montréalais, Ali Lariane prend la route de Hull, où il fera ses débuts à la barre du restaurant Tuscanos. « La cuisine italienne ne me faisait pas peur, puisque ma conjointe de l’époque était italienne ; j’ai rapidement appris à me familiariser avec les plats typiques de la région et à développer une passion pour cette cuisine. » Huit ans plus tard, le sympathique chef décide de vendre ses parts du restaurant pour venir s’établir à Québec et ouvrir un autre Tuscanos avec son associé de longue date, Demetre Triantafyliou. « J’ai toujours songé à venir m’installer ici, car j’aime l’architecture de Québec, qui est également une ville accueillante, avec une qualité de vie incomparable, dit-il. Le métier de chef est parfois très exigeant, mais aussi valorisant, puisque j’ai la chance de pouvoir m’impliquer beaucoup dans le choix des menus et la conception des tables d’hôte. Qui plus est, nous fêterons notre neuvième anniversaire au mois de mars prochain et je suis fier qu’une clientèle de plus en plus nombreuse apprécie ma cuisine. »

Que pense-t-il de nos hivers québécois ? « J’habitais dans une région montagneuse de l’Algérie, alors je suis habitué de voir de la neige depuis que je suis tout jeune. Par contre, dans mon pays, le froid est beaucoup moins intense qu’ici. Ça m’a pris un peu de temps à m’habituer, mais maintenant, je me sens chez moi ! »

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