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Que de changements en 25 ans !

29 octobre 2020 - Par Dr François Piuze, Eye Am Soins oculaires

Il n’y a pas si longtemps, l’optométriste était presque essentiellement associé à la vente de lunettes. Sa pratique se limitait à l’examen de la vue et à l’observation des structures de l’œil à l’aide de lentilles ou d’un microscope. Mais grâce à la montée fulgurante de l’informatique et de ses nombreuses applications, le rôle de ce professionnel s’est beaucoup élargi, notamment parce qu’on dispose de technologies d’imagerie sophistiquées.

L’optométriste obtient maintenant des données électroniques plus précises lui permettant d’ajuster les lunettes et les lentilles cornéennes. Les scans de la rétine nous permettent de détecter bien à l’avance, entre autres exemples, les lésions associées à la dégénérescence maculaire et au glaucome, et d’en effectuer plus efficacement le suivi. De plus, les photos de fond d’œil rendent possible une vision d’ensemble de la rétine permettant le diagnostic précoce de la rétinopathie diabétique ou hypertensive. Un autre appareil fournit une topographie détaillée du profil cornéen afin d’en déceler d’éventuelles anomalies, telles qu’un kératocône, et d’en suivre de près l’évolution.

Par conséquent, en plus de prescrire des lunettes et d’en faire la vente, les optométristes ont à leur disposition des outils leur permettant de traiter les maladies de la surface de l’œil comme la conjonctivite et la sécheresse oculaire, cette dernière touchant un pourcentage important de la population et pouvant être diagnostiquée grâce à une meibographie.

L’évolution technologique dans le domaine de la santé visuelle permet aux patients d’obtenir un portrait beaucoup plus global de leur condition.

Cette évolution technologique permet aux patients d’obtenir un portrait beaucoup plus global de leur condition. Ils savent s’ils sont atteints — ou à risque — d’une maladie oculaire, peuvent être pris en charge rapidement, ce qui leur évite les conséquences d’un diagnostic tardif, un peu comme le fait la médecine dentaire. Forte de ces avancées technologiques, l’optométrie moderne favorise plus que jamais la prévention. Mieux encore, la collaboration et la pratique conjointe avec les ophtalmologistes s’en voient facilitées parce que ceux-ci ont accès à une information précise sans même avoir vu le patient. C’est exactement le contraire de ce qui se faisait à l’époque, alors que le patient devait absolument voir l’ophtalmologiste après sa consultation en optométrie si une pathologie était détectée.

Bien entendu, ces technologies de pointe ont un coût élevé, que notre organisation a choisi d’assumer par souci de proposer les meilleures solutions à notre clientèle. Si nous décelons une DMLA avant qu’elle entraîne une perte de vision, c’est une belle victoire ! La plupart de nos clients se prévalent d’un examen ultra complet lorsqu’ils nous rendent visite afin de s’assurer que rien n’est laissé au hasard. Et nous établissons une fréquence de consultations entièrement adaptée à l’âge ainsi qu’à leur condition. Car la santé oculaire, nous y tenons… comme à la prunelle de nos yeux !

Pour en savoir davantage : eye-am.ca

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