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Maison Le Petit Blanchon - Au secours des plus vulnérables

7 juin 2012 - Par Marie-Josée Turcotte

Il y a de ces causes qui rallient les troupes, malgré les embûches et le degré de complexité reliés à leur mise en œuvre. Celle de la Maison Le Petit Blanchon en est le plus éloquent exemple.

Située sur une rue tranquille dans un quartier paisible de Québec, cette demeure passerait sans doute inaperçue si ce n’était des allées et venues régulières des gens qui y travaillent jour et nuit. Nul ne pourrait se douter qu’en franchissant la porte de cette maison, il pénètre au cœur d’un cocon douillet et sécurisant, qui abrite, depuis le 15 mai dernier, jusqu’à six petits enfants, garçons et filles, âgés entre trois et huit ans. Les petits blanchons, ce sont eux, des êtres vulnérables et fragilisés, qui ont besoin de soins soutenus et d’attentions très particulières, afin de guérir de graves traumatismes survenus à un âge où l’insouciance devrait briller de mille feux.

Offrir un lieu apaisant et sécurisant pour ces enfants est essentiel.
Offrir un lieu apaisant et sécurisant pour ces enfants est essentiel.

La naissance d’un beau et grand projet

Il faut reculer d’à peine une année pour assister à l’éclosion de ce projet, qui a pris son grand élan à la suite d’une rencontre entre l’homme d’affaires de Québec, Guy Boutin, et Marie-Josée Guérette, membre du C.A. de la Fondation du Centre jeunesse de Québec. Lui-même papa et grand-papa, M. Boutin a toujours eu à cœur le bien-être des enfants et s’est impliqué dans diverses causes les touchant au cours des 30 dernières années. Créer sa propre fondation constituait un rêve ultime, mais il était à la recherche du projet rassembleur. L’étincelle est survenue lors de cet entretien avec Mme Guérette, quand celle-ci lui a relaté sa visite à la Maison L’Escargot, située en Montérégie, un lieu accueillant les enfants en situation d’abandon. M. Boutin a tellement été touché qu’il s’est ensuite lancé tête première dans ce qui allait devenir, un an plus tard, la Maison Le Petit Blanchon ; une maison qui accueille, pour sa part, de jeunes enfants ayant subi de graves sévices psychologiques, physiques, sexuels ou des abandons à répétition.

Des alliances stratégiques

Comme on s’en doute, un projet d’une telle ampleur nécessite plusieurs appuis, en premier lieu de la part des professionnels qui interviennent auprès des jeunes victimes. Après avoir créé la Fondation Le Petit Blanchon en mai 2011 avec l’aide de Guy Dorval, l’un des employés de sa société, Guy Boutin est donc allé chercher deux partenaires de première ligne, soit le Centre jeunesse de Québec - Institut universitaire (CJQ-IU), et la Fondation du Centre jeunesse de Québec. Cette entente tripartite, qualifiée de « rêve professionnel » par Jacques Laforest, directeur général du CJQ-IU, a permis d’utiliser la maison appartenant à la Fondation du Centre jeunesse, de la rénover grâce à l’ensemble des partenaires soutenant la Fondation Le Petit Blanchon et d’y intégrer les employés spécialisés du CJQ-IU. Moins d’un an plus tard, la Maison Le Petit Blanchon vient d’accueillir ses premiers enfants.

Aider à faire la différence

Afin de conduire ces enfants vers la guérison, 16 professionnels s’investissent auprès d’eux afin de leur offrir tous les soins cliniques et affectifs requis par leur problématique particulière, et ce, jusqu’à ce qu’ils puissent envisager un projet de vie dans une famille. « Aider concrètement de très jeunes enfants à rebâtir leur confiance et leur permettre de croire en un avenir meilleur est pour moi une source de motivation sans précédent, se confie Guy Boutin. Vous savez, même après un faux départ, il est possible de gagner la course. »

C’est dans ce grand marathon de l’espoir que lui et ses nombreux supporteurs se sont engagés, cela afin de sauver, littéralement, ces petits blanchons qu’on a abandonnés à eux-mêmes sur la banquise… Comment ne pas être interpellé par ce grand cri du cœur ?

Pour en apprendre davantage sur la Maison Le Petit Blanchon ou pour faire un don : www.fondationlepetitblanchon.com

Le conseil d’administration 2011-2013 de la Fondation Le Petit Blanchon :

Dennis Harrington, Guy Boutin, Diane Guérard, André Jacques, Guy Dorval, Pierre Cassivi, Louise Bolduc

Les ambassadeurs de la Maison Le Petit Blanchon

Stéphane Beshro, Patrick Huot, Marcel Lalancette, le père mariste Jean Martel, Hélène Michel, Pierre Moffet, Pierre Paul-Hus, Gilles Perron, Louis St-Hilaire

Pourquoi ils se sont impliqués dans cette cause :

  • « Des tonnes de causes, toutes plus nobles les unes que les autres, existent. Mais celle-ci touche directement au cœur, car on parle ici des êtres les plus vulnérables de notre société. » - Louise Bolduc, membre du C.A. de la Fondation Le Petit Blanchon, en compagnie d’Audrey et d’Alexandre, deux enfants choyés par la vie.
  • « Cette cause m’a fait réaliser à quel point j’ai eu de la chance dans la vie et à quel point mes enfants sont choyés. C’est loin d’être le cas de tous… Sans notre aide, ces petits enfants sont voués à un avenir très sombre. » - Pierre Paul-Hus, l’un des ambassadeurs de la Maison Le Petit Blanchon, père d’Audrey et d’Alexandre.
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