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Nancy Ricard et Charlie Gaudreau - Un Fauteuil Pour Deux… pour la mère et la fille !

6 décembre 2019 - Par Gilles Levasseur

© Jérôme Bourque

« Ici, c’est taillé pour moi ! Amalgame de créativité et de gestion, aucune facette de ma personnalité n’est laissée de côté », lance d’une voix assurée Charlie, l’une des deux filles de Nancy Ricard, la propriétaire d’Un Fauteuil Pour Deux, quand elle parle de sa décision de suivre les traces de sa mère à la tête de l’entreprise fondée il y a 20 ans. Le processus de relève est naturel et progressif, car la fondatrice entend y demeurer encore longtemps. Elle se réjouit du choix de sa fille, qui est un gage de stabilité et de continuité à long terme pour l’équipe, les fournisseurs et la clientèle.

La fille aînée de Nancy Ricard s’est jointe à l’équipe d’Un Fauteuil Pour Deux il y a cinq ans pour combler un besoin temporaire pendant une année. « Finalement, je me suis trouvée à ma place, le terme d’un an est arrivé et on ne s’en est jamais rendu compte, raconte Charlie. Pourtant, quand j’étais petite, malgré l’exemple maternel, je n’ai jamais voulu être designer d’intérieur. Je ne pensais jamais exercer cette profession jusqu’à ce que je sois plongée dedans. J’ai commencé à songer à la relève il y a deux ans, car je me trouve ici dans mon élément, je veux y passer ma vie. »

Sa mère s’est vite rendu compte qu’elle avait des aptitudes avec la clientèle ainsi qu’un goût sûr et très précis pour l’ameublement et la déco en général. « Ce n’était pas prévu du tout. Ni même qu’elle travaille ici, encore moins qu’elle prenne un jour ma relève. Ce fut une très agréable surprise ! »

« Ce n’était pas prévu du tout. Ni même qu’elle travaille ici, encore moins qu’elle prenne un jour ma relève. Ce fut une très agréable surprise ! » – Nancy Ricard, propriétaire d’Un Fauteuil Pour Deux, à propos de sa fille Charlie.

À l’université, Charlie finalise son cours en gestion de la PME pour exprimer son côté plutôt organisé, mais elle a aussi choisi, il y a plus d’un an, d’ajouter à ses compétences un cours de designer d’intérieur. Sa mère approuve : « Pour moi, c’était hyperimportant, car il s’agit du moteur de l’entreprise. Je sais qu’elle a beaucoup appris avec l’équipe, mais je tenais à ce qu’elle passe par le vrai chemin pour qu’elle ne soit pas ici parce qu’elle est la fille de… »

Jamais Nancy Ricard n’a cherché à influencer Charlie dans sa décision. « Il fallait que ça vienne d’elle, car lui léguer une entreprise, si elle n’avait pas eu ce qu’il faut pour relever le défi, aurait été un cadeau empoisonné ; je le lui aurais déconseillé si tel avait été le cas. » La principale intéressée affirme qu’elle n’aurait pas été à l’aise sans cette formation en design d’intérieur. « On y enseigne des techniques beaucoup plus larges, telles que des notions d’architecture et d’ingénierie, de sorte que je serai mieux outillée, en plus de partager les mêmes acquis que nos designers. »

« Ici, c’est taillé pour moi ! Amalgame de créativité et de gestion, aucune facette de ma personnalité n’est laissée de côté. » - Charlie Gaudreau, fille de Nancy Ricard.

Entre son travail à la boutique et ses cours, les semaines sont bien remplies. Mais Charlie ne craint pas de s’impliquer à fond, d’autant plus qu’elle poursuit un but précis désormais. « Elle est travaillante, ajoute sa mère, telle est la principale qualité de tout entrepreneur. » Charlie se dit heureuse de participer à la pérennité de ce que sa mère a construit toute sa vie. « Et c’est réciproque, car elle m’offre aussi ce défi emballant qui correspond à mes aspirations. »

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