Un défi technique
Dans ce projet, l’authenticité est à l’honneur : les poutres d’origine trônent toujours fièrement au plafond de lattes, tandis que les murs de pierres, le stucco (seulement repeint) et les planchers d’époque ont été préservés pour honorer l’âme de la demeure. « Malgré les travaux d’isolation réalisés en amont, les structures n’étaient évidemment pas à niveau », explique Jessie Fréchette, copropriétaire de Ma Cuisiniste. C’est ici que l’expertise humaine prend tout son sens. « Pour un défi d’une telle complexité, la sous-traitance n’était pas une option, poursuit la designer d’intérieur. Ce sont nos propres installateurs qui ont mené le chantier à terme. »

Choisir les bons matériaux
Comme une demeure centenaire continue inévitablement de « travailler » au fil des saisons, le choix s’est porté sur des matériaux synthétiques de haute performance, reconnus pour leur grande stabilité. Le similaque a été privilégié pour les armoires et le Dekton, une surface ultracompacte, pour les comptoirs. Afin d’insuffler une chaleur feutrée à l’espace, la teinte Oursin de Miralis a été sélectionnée : une nuance sophistiquée, entre le blanc et le beige, qui s’harmonise magnifiquement au caractère rustique de la maison.
L’ajout d’un placage de chêne dans la vitrine apporte texture et profondeur au design. Remarquez également les suspensions au-dessus de l’îlot : à la fois simples et élégantes, elles sont le rappel discret d’une autre époque.
Désormais dotée d’un coin café très pratique, la cuisine mise aussi sur un plancher de carreaux hexagonaux de teinte foncée pour affirmer son style.



