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[LÉVIS HORS-SÉRIE] Lévis : une démographie en croissance

24 octobre 2012| Geneviève Riel-Roberge

[LÉVIS HORS-SÉRIE] Lévis : une démographie en croissance
Lévis présente des données démographiques qui témoignent de la croissance de sa population et du dynamisme de son économie.


Au recensement de 2011, avec sa population de 138 770 résidents, Lévis présentait une croissance de population se situant à 6,7 % par rapport à 2006 ; un niveau supérieur à la croissance observée au Québec et au Canada, respectivement de 4,7 % et de 5,9 %.


Cela sans compter que, parmi les villes de 100 000 habitants et plus, Lévis enregistre un des taux de croissance les plus élevés entre 2006 et 2011. Elle se situe avant Québec, Sherbrooke et… Montréal ! Les projections démographiques sont encourageantes : en 2020, la population lévisienne aura dépassé le cap des 150 000 habitants !


2006-2011 : Lévis enregistre l’un des taux de croissance les plus élevés au Québec parmi les villes de 100 000 habitants et plus.
2006-2011 : Lévis enregistre l’un des taux de croissance les plus élevés au Québec parmi les villes de 100 000 habitants et plus.

Les travailleurs de Québec se déplacent


La croissance démographique à Lévis est alimentée notamment par la vigueur observée sur le marché du travail sur le territoire lévisien. Entre 2001 et 2006 à Lévis, l’emploi a progressé de 19,1 %, ce qui représente 1 800 nouveaux emplois chaque année.


C’est ce qui explique la croissance dans le « navettage » entre Québec, lieu de résidence, et Lévis, lieu de travail, soit une progression de 25,9 % comparativement à une croissance de 7,6 % en sens inverse.


La population de l’actuel territoire de Lévis est passée du simple au double entre 1971 et 2001.
La population de l’actuel territoire de Lévis est passée du simple au double entre 1971 et 2001.

Ces données témoignent de la santé économique incontestée de la ville de Lévis, tout comme son taux d’inoccupation au chapitre du marché locatif qui était, en 2010, l’un des plus faibles au Québec et au Canada. Rappelons-nous ici que le faible taux d’inoccupation des loyers est directement lié à la vigueur du marché de l’emploi.


La croyance que les travailleurs de Lévis, majoritairement, doivent se déplacer à Québec pour travailler est un mythe. Selon des données compilées par la Communauté métropolitaine de Québec, la proportion des travailleurs lévisiens sur le marché du travail à Québec avoisine 12 %. Sur le territoire de Lévis, 14 % environ des travailleurs viennent de Québec. Pour la ville de Lévis, c’est uniquement dans une proportion de 36,3 % que ses résidents travaillent sur le territoire de la ville de Québec, alors que pour les autres municipalités régionales de comté (MRC), les taux dépassent 50 % : 60 % des résidents de la MRC de La Jacques-Cartier travaillent sur le territoire de la ville de Québec, une proportion qui se situe à 57,3 % sur le territoire de la MRC de L’Île d’Orléans et à 53,0 % sur le territoire de la MRC de La Côte-de-Beaupré. Agréablement surprenant !




À Lévis, la vie est belle…



« La vue est belle à Lévis, mais la vie est également belle à Lévis. Mon épouse et moi sommes tombés amoureux avec la ville : une mairesse à l’écoute, la possibilité de stationner en face du magasin lorsqu’on fait ses emplettes, peu de parcomètres… La vie est belle à Lévis parce que la ville se développe à une vitesse fulgurante, parce que les gens y sont accueillants et serviables, parce que tous les commerces sont accessibles en voiture en moins de cinq minutes. Ici, nous avons tout pour être heureux : un grand hôpital, une petite université, un grand mouvement coopératif, des écoles renommées, un manège militaire, un orchestre symphonique, plusieurs salles de spectacle et deux traversiers efficaces. Si tous les Québécois savaient combien la vue et la vie sont belles à Lévis, ils déménageraient tous du "bon" côté du fleuve : sur la rive droite ! » - Pierre Champagne


Nouveaux retraités encore très actifs, Pierre et Diane Champagne habitent Lévis depuis 2005, après avoir vécu à Sainte-Foy une grande partie de leur vie. Voici la vue qu’ils admirent tous les matins en se levant… ou en se baignant durant la belle saison.
Nouveaux retraités encore très actifs, Pierre et Diane Champagne habitent Lévis depuis 2005, après avoir vécu à Sainte-Foy une grande partie de leur vie. Voici la vue qu’ils admirent tous les matins en se levant… ou en se baignant durant la belle saison.


Près de tout… et idéale pour la famille



« C’est d’abord le prix des maisons et le coût des taxes qui ont orienté, en 1998, notre choix de résider à Lévis plutôt qu’à Sainte-Foy, même si mon conjoint et moi travaillons tous les deux à Québec. Pour une somme équivalente, nous avions quelque chose de significativement supérieur sur la rive sud. Les ponts ont tendance à créer une barrière psychologique, mais nous sommes en réalité tout près de ce qui se trouve sur la rive opposée… et nous avons l’opportunité de voir le fleuve tous les jours. Parents de deux enfants, nous considérons Lévis comme un endroit idéal pour élever une famille : nous y trouvons de beaux parcs, des loisirs en abondance et peu de trafic dans les rues de quartier. Une seule ombre au tableau : le transport en commun, qui aurait besoin d’une refonte complète pour accommoder les travailleurs qui se rendent sur la rive nord… » – Marie-Josée Pelletier


Marie-Josée Pelletier et Luc Pâquet habitent sur la rive-sud depuis 1998 avec leurs deux enfants, Gabrielle (14 ans) et Émile (7 ans). Après avoir habité dans les secteurs de Charny, puis de Saint-Rédempteur, ils ont choisi de s’installer dans l’arrondissement de Saint-Nicolas, tout près de la rivière de la Chaudière.
Marie-Josée Pelletier et Luc Pâquet habitent sur la rive-sud depuis 1998 avec leurs deux enfants, Gabrielle (14 ans) et Émile (7 ans). Après avoir habité dans les secteurs de Charny, puis de Saint-Rédempteur, ils ont choisi de s’installer dans l’arrondissement de Saint-Nicolas, tout près de la rivière de la Chaudière.



Lévis, ma ville !



« J’ai souvent eu l’occasion de voyager à l’étranger, de visiter des régions modernes et de vivre dans des villes comparables à ma ville, ce qui me permet en toute objectivité d’apprécier résider à Lévis. Je n’ai peut-être pas le mérite de l’avoir choisie, car j’y suis né, mais mon plus grand souhait est de ne jamais quitter cette belle et grande ville, parce que la vie y est agréable et relaxante. Sa situation géographique en bordure du Saint-Laurent, où une superbe piste cyclable favorise le plein air et l’activité physique, contribue au bien-être de ses citoyens. Tous les jours, son exceptionnel panorama et les activités fluviales qui s’offrent à mes yeux m’émerveillent. Je profite aussi d’une ville en pleine croissance, de services de qualité, de loisirs sportifs et culturels convenant aux jeunes et moins jeunes. Marina, cinémas, restaurants et autres services viennent combler tous mes besoins et me font dire : " Qu’il fait bon vivre à Lévis ! " » - Georges Leblanc

Le skipper Georges Leblanc est né à Lévis et y a toujours habité, tout près de la marina, où repose son superbe voilier, L’Océan Phénix.
Le skipper Georges Leblanc est né à Lévis et y a toujours habité, tout près de la marina, où repose son superbe voilier, L’Océan Phénix.


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