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La retraite réinventée

1er novembre 2012 - Par Marie-Josée Turcotte

S’il y a une chose dont je suis assez certaine, c’est que le jour où je « tomberai » officiellement à la retraite, la chute ne sera pas très douloureuse. J’ai trop, autour de moi, de beaux exemples de personnes retraitées qui semblent mordre dans la vie comme jamais, qui profitent de ce temps qui leur est enfin redonné pour faire ce qu’elles aiment par-dessus tout ou ce qu’elles ont toujours rêvé d’accomplir.

J’ai d’ailleurs la chance de compter, parmi les collaborateurs du magazine PRESTIGE, quelques-uns de ces « jeunes » retraités qui ont de l’énergie à revendre : une infirmière devenue photographe glamour (Lise Breton), un Québécois expatrié à Nice et correspondant européen (Jean Chouzenoux), ainsi que des journalistes d’expérience retraités de grands quotidiens de Québec (Pierre Champagne et Donald Charette).

Si la retraite est censée sonner le glas d’une vie active, ces personnes font la démonstration du contraire. Mais l’état d’esprit dans lequel elles vivent est complètement différent. Parce que les horaires de fou ont disparu, parce que le stress a fondu, parce que les responsabilités familiales et professionnelles sont beaucoup moins accaparantes, elles ont le temps – ce si précieux temps qui me manque – de s’adonner à leur passion.

Non seulement ces personnes me servent-elles d’exemples, mais elles me réconcilient également avec l’idée de vieillir. Elles me démontrent qu’avec l’âge vient une forme de sagesse, certes, mais qui n’est d’aucune façon en contradiction avec l’envie de sortir des sentiers battus, de continuer d’apprendre et de créer, et parfois même de redoubler d’audace. Que serait cette dernière période de la vie sans un brin de folie, dites-moi ? Une retraite comme ça, moi, j’achète !

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